La technologie GEOD
7. Exemple en cours de mise en place : GEOD et l’Inde
COMMENT GEOD REND L’INDE ET LES PAYS EMERGENTS COMPATIBLES AVEC LES SOLUTIONS DE MOBILITE
A. GEOD et l’Inde
GEOD est une technologie globale de Mobilité qui peut être mise en oeuvre à très bas coût et très facilement en Inde. La technologie GEOD apporte simultanément la maîtrise de l’information géographique et celles des applicatifs de Mobilité comme la navigation, l’édition de cartes, la constitution d’annuaires, les applications de logistique, les applications de contrôle de l’environnement, etc.
GEOD s’appuie sur des technologies partagées par tous comme le GPS, le monde PC, les réseaux de télécommunication et l’internet, les téléphones portables, etc.
GEOD permet un traitement des données cartographiques (ou autres) en temps réel avec une qualité supérieure à celle connue en Occident et ce traitement est totalement maîtrisé à l’échelon d’un pays si petit soit-il.
GEOD préserve l’héritage en ce sens qu’il permet d’intégrer les données cartographiques élaborées avec les méthodes en vigueur ; GEODvalorise cet héritage dans le cadre de la Mobilité.
GEOD est un ensemble logiciel dont l’installation, la mise en pratique et l’utilisation sont adaptées à l’Inde. GEOD peut être servi par un nombre restreint d’opérateurs dont la formation ne prend que quelques jours.
GEOD à travers ses applications de Mobilité, a une vocation universelle d’accélérateur du développement; GEOD participe pleinement de ce qu’il est convenu d’appeler la réduction de la fracture numérique.
La Mobilité de GEOD a des retombées dans pratiquement tous les domaines comme les transports, la santé, l’agriculture, la sécurité des personnes et des biens, les réseaux d’énergie, les réseaux de télécommunications, la protection de l’environnement, la réduction de l’empreinte énergétique, etc. A ce titre, GEOD doit constituer un atout majeur pour un pays émergent.
B. Aspect pratique de GEOD pour tous les pays
GEOD est une technologie globale qui fonctionne de la même manière sur tout le globe. L’exemple suivant qui concerne la Côte d’Ivoire peut s’appliquer à n’importe quel pays grand ou petit.

GEOD est livré avec un état initial: cet état correspond à l’intégration pour chaque pays des données publiques cartographiques et administratives d’usage libre (données de l’ONU par exemple). Cet état est immédiatement utilisable par les applicatifs, et permet donc d’initier une activité commerciale à base de systèmes de navigation CRISTINE™ sur PND pour tout le territoire et sur téléphones 3G-GPS là où le réseau est présent (villes).

A partir de cet état initial, des opérateurs locaux peuvent améliorer à loisir la base de données en la corrigeant et en lui ajoutant des éléments nouveaux. Cette amélioration se fait à l’aide de 2 progiciels GEOD :
• eToocan qui est un web-service sur internet, permettant à des utilisateurs locaux, connectés internet, d’ajouter à loisir des informations sur leur environnement local.
Installation requise pour un pays comme l’Inde :
• l’installation physique afférente va comprendre un PC serveur sécurisé avec un réseau alimentant les PC opérateurs.
• GEOD va permettre aux opérateurs d’intégrer les données dont ils disposaient (cas d’un institut Cartographique – plans, fonds de cartes, etc.). La société BCI peut réaliser cette opération pendant le temps d’installation et de formation des opérateurs (environ une semaine). Dès lors, on dispose d’une base de données qui vit en temps réel et que les opérateurs vont pouvoir mettre continuellement à jour (dans le même temps, BCI pourra faire le bilan des données disponibles en Inde pour les mettre au format GEOD et les intégrer à la base).
• Cette base de données:
- peut être utilisée directement par le système de navigation CRISTINE™ dans sa version off-board par un téléphone 3G-GPS là où le réseau existe. Cette solution sera déployée a priori par un opérateur de télécoms qui vendra alors le service « navigation-guidage ».
- peut alimenter une foule de services internet sous GEOD comme un annuaire de services style Pages Jaunes, des services de logistique, des services de sécurité, etc.
On notera bien que la technologie GEOD qui permet d’une part la mise à jour en temps quasi-réel de la base de données, d’autre part le recueil dit viral et le traitement de l’information par des acteurs sur le terrain, assure une qualité de services qui n’est pas encore connue en Occident.

A titre d’exemple, on montre comment un opérateur « local » avec un simple PC internet va pouvoir participer à la mise à jour de la base de données. On rappelle que la disponibilité d’internet dans les endroits les plus reculés de l’Inde (ou d’ailleurs) n’est qu’une « brève question de temps » – on se reportera pour cela au programme dit O3B de liaison satellitaire internet qui commencé en 2010 sera complété à l’horizon 2013 et qui assurera l’internet mobile sur toute la bande du 45ème Nord au 45ème Sud.

C. Aspect économique de GEOD pour l’Inde:
Préambule :
• BCI propose sa technologie GEOD dans un esprit de partenariat qui consiste à assurer au client :
- la mise en œuvre effective de GEOD dans les conditions locales (installation, formation des personnels, customisation pour la langue locale si nécessaire, mise en route de la diffusion commerciale) ;
- un contrôle effectif de ses données cartographiques (qui sont souvent régaliennes ou confidentielles) ;
- un contrôle complet de la commercialisation des applicatifs qui constituent la source de revenus ;
- une coopération technologique de développement de nouvelles fonctionnalités de GEOD suscitées par les besoins locaux.
Aspect pratique :
• L’organisation à adopter doit être sous la responsabilité des intervenants du pays qui va profiter des retombées économiques de GEOD (intérêt à la plus large diffusion possible des applicatifs)
• L’organisation à adopter recouvre un domaine technique et un domaine commercial :
- le domaine commercial comprend toutes les actions pour susciter le marché et y répondre.
• Le domaine commercial peut, si besoin, être autonome vis-à-vis du domaine technique avec lequel il entretiendrait dès lors une relation contractuelle. Il est chargé de toutes les actions commerciales relatives « au client final ». Sans entrer dans le détail d’une organisation propre à chaque pays, on doit préciser toutefois le rôle éminent qui doit être joué par un opérateur de télécommunication : celui-ci a les moyens de diffusion, de facturation et est directement intéressé au succès commercial des applicatifs GEOD qui vont augmenter son activité de réseau (par les services GEOD).
• Organisation et calendrier indicatifs relatifs au domaine technique :
- La mission de cette équipe est de maintenir à jour la base de données applicative GEOD de l’Inde, de gérer cette base sur un serveur accessible aux applicatifs internet et temps réel (CRISTINE™ sur Smartphone), de compiler à la demande une base de données pour les systèmes de navigation sous PND, et d’effectuer un certain nombre d’autres tâches comme l’édition de plans, de cartes dédiées, etc. Cette équipe est aussi chargée de contrôler et d’intégrer les mises à jour de la base effectuées par la communauté des utilisateurs du web-service eToocan. C’est cette communauté qui en réalité améliore, à coût quasiment nul, la base de données pour ses propres besoins.
- La mission de BCI est d’assurer la mise en état opérationnel « clef en main » de l’équipe technique ce qui comprend : l’assistance ou même la prise en charge complète matérielle et logicielle de GEOD (PC, serveur, réseau), la formation du personnel, le mode opératoire de coopération technique. Cette action peut être menée en 2 semaines. A l’issue l’équipe est opérationnelle et jouit d’une assistance technique BCI (contacts internet). Dès lors, l’équipe est autonome et peut commencer à densifier la base de données selon les besoins du marché.
- Il ne s’agit là que d’une indication relative à l’exemple choisi. La souplesse de BCI lui permet d’ajuster la solution à chaque cas particulier.
BCI est ouvert à toute organisation viable respectant les us et coutumes du pays concerné. BCI compte tenu de son challenge est directement intéressé à participer à la structure de l’entité commerciale qui exploitera GEOD.
• Conditions commerciales concernant les licences GEOD :
Elles sont à discuter au cas par cas avec le principe que le coût ne doit pas être un obstacle à la diffusion de GEOD. BCI raisonne sur un marché dont le volume sera colossal à moyen et long terme (prévision de plus de 400 000 000 de Smartphone compatibles de CRISTINE™ en 2015 dans les pays émergents…) ; eu égard à sa petite taille, BCI peut accorder pour GEOD des tarifs de licence défiant toute concurrence. On considérera toutefois que GEOD va supporter 2 types de licences :
- Une licence classique pour les applicatifs comme par exemple le logiciel de navigation-guidage CRISTINE™
Résumé et synthèse
La technologie de Mobilité GEOD est un atout pour l’Inde – pour l’instant, GEOD n’a pas d’équivalent en matière d’efficacité, de coût et de facilité de mise en œuvre avec d’autres solutions. GEOD ouvre en grand les chemins de la Mobilité, facteur décisif du développement économique.
GEOD a un coût faible aussi bien à l’acquisition qu’au déploiement : il peut donc, dès le départ, nourrir son activité. GEOD par sa versatilité, peut être exploité par des entreprises publiques comme par des entreprises privées. GEOD est tout naturellement un atout d’importance pour des opérateurs de télécommunications qui peuvent en tirer une foule de services utiles aux individus comme à la collectivité, augmentant par là même leur activité.
D. Réponses à des questions nouvelles concernant la sécurité de GEOD
Des questions sont posées dans le domaine de la sécurité des données cartographiques et des données associées qui appellent les éléments de réponse qui suivent :
• La technologie GEOD a été conçue pour le respect de ce principe régalien. GEOD ne fournit que des outils qui permettent l’intégration de n’importe quelle sorte de données, leur contrôle mais aussi leur diffusion sélective.
• En clair, GEOD permet par exemple de disposer d’une base de données navigable exhaustive et de diffuser cette base avec des filtres de confidentialité dépendant des utilisateurs. On peut ainsi diffuser au grand public une base de données excluant toute information cartographique concernant la sécurité du pays (installations militaires, de police, points sensibles, etc.).
• La technologie GEOD a été également conçue pour protéger l’activité commerciale en rendant pratiquement sans effet le piratage des données. En effet sous GEOD, les données n’existent que sous le format spécifique dit GEOD compréhensible des seuls applicatifs de la chaîne GEOD ; on précise bien que ce format n’est pas un format d’échange de données. GEOD offre par contre la possibilité d’éditer les données sous un format standard comme GDF, mais cette opération n’est possible que sous des conditions très sécurisées (clefs physiques avec cryptage dynamique). La sécurité de GEOD repose sur son homogénéité entre la production des données et leur utilisation – une telle organisation autorise des protections réparties tout au long de la chaîne, garantissant un très haut niveau de sécurité contre l’utilisation frauduleuse ou hostile des données. C’est une particularité importante de GEOD à l’encontre d’autres systèmes pour lesquels la compatibilité d’usage nécessite des formats d’échange intermédiaires vulnérables au piratage.
Dans le même ordre d’idée, les applicatifs GEOD sont inopérants s’ils ne sont pas autorisés – par exemple, le système de navigation CRISTINE™sur Smartphone est vraiment lié au numéro de téléphone – pirater le logiciel résident pour l’utiliser sur un autre téléphone n’est alors d’aucune utilité.
E. Réponses à des questions nouvelles concernant la mise à jour collaborative de la base de données
La mise à jour collaborative (encore dite virale) des bases de données consiste à faire modifier la base de données cartographiques par les utilisateurs de cette base de données (par exemple des utilisateurs d’un système de navigation comme CRISTINE™). Cette méthode, possible aujourd’hui, repose sur une multiplicité d’intervenants – chacun ayant en charge principalement sa zone d’habitation ou de travail, zones dont il a une connaissance naturelle.
Ces intervenants sont reliés à la base à travers internet grâce à un outil (eToocan) très facile à utiliser. Ils sont sélectionnés par leur adhésion au concept (notion de site de socialisation GEOD).
Cette méthode est incontournable pour les raisons suivantes :
• exhaustivité progressive de la base de données : elle permet d’ajouter à la base de données des données intéressantes sur le plan opérationnel, l’intervenant ajoutant au fur et à mesure les éléments dont il a ressenti effectivement le besoin (complément d’adresses, POI, etc.)
• économie : la méthode est très économique car le travail fourni est en fait « gratuit », l’intervenant trouvant son gain dans la qualité du service apporté par une base de données de très haute qualité customisée selon ses vrais besoins.
• efficacité : il est prouvé qu’un nombre restreint d’intervenants bien répartis sur tout le territoire est à même de faire vivre la base de données navigable d’un pays.
Cette méthode, si elle permet avec GEOD de mettre à jour la base de données en temps quasi-réel, est avant tout une méthode efficace de recueil des modifications de la base de données. Son utilisation est encadrée en ce sens qu’on ne laisse pas modifier la base sans contrôle. Par exemple, on n’autorise pas un intervenant à modifier directement le réseau navigable (de circulation), on le laisse signaler un problème et proposer la modification. C’est un opérateur agréé qui avec SNN-GEOD aura les moyens d’opérer réellement la mise à jour de la base de données (confrontation des informations d’intervenants différents et d’autres sources).
F. Avantage compétitif de la technologie GEOD en Inde
Le choix de l’Inde pour le déploiement initial de la technologie GEOD est la conséquence d’une étude approfondie de ce marché. Un élément essentiel a bien entendu été celui de la ‘concurrence‘.
On rappelle que la technologie GEOD est pour l’instant unique avec ses capacités :
• à créer et intégrer facilement les informations dont l’utilisateur a réellement besoin pour lui permettre un guidage dit ‘porte-à-porte’
• à densifier la base de données par la méthode coopérative du ‘crowd-sourcing’ (web-app eToucan), seule méthode économiquement viable car elle est pratiquement ‘gratuite’ pour l’opérateur et seule capable de rencontrer le besoin énorme en volume de données à acquérir.
La concurrence potentielle qui a été étudiée soigneusement met en oeuvre l’état de l’art actuel – ce qui consiste à décrire le réseau routier général (ce qui fait notre affaire car ces données tombent très vite dans le domaine public), et à se concentrer sur quelques villes.
On a extrapolé l’activité des sociétés en place (en particulier les co-entreprises des sociétés mondialement connues en la matière) et on trouve qu’il leur faudra environ 50 ans à la cadence actuelle pour cartographier l’Inde au seul niveau comparable à celui des pays développés (niveau par ailleurs considéré comme très médiocre par BCI : plus d’1 000 000 kms circulables ne sont pas cartographiées en France, 90% au moins des numéros sont absents et ceux existants sont souvent erronés, en clair les bases de données du marché ne satisfont pas le besoin de guidage ‘porte-à-porte’ ). On note que ces sociétés n’ont fait qu’importer leurs méthodes, profitant certes du coût plus bas du travail, mais le résultat global n’est pas différent et leur but est de reproduire à l’identique en Inde ce qui a été fait ailleurs.
L’état de l’art actuel est aussi formellement inadapté à la mise à jour des bases de données, problème très critique dans un pays émergent où les infrastructures évoluent très vite.
Les bases de données résultantes sont également totalement inadaptées aux vrais besoins de la logistique, du développement général, etc. On livre à la réflexion le cas suivant qui relève du marché professionnel :
• sur cette zone les travaux de construction sont très nombreux
• les chantiers associés sont principalement dans des zones anciennement agricoles ou vides donc non cartographiées
• les infrastructures afférentes (routières en particulier) se construisent au rythme des chantiers et évoluent quasiment de jour en jour
• un frein notable et remarqué à l’activité de construction est la difficulté d’accès des matériaux aux chantiers. Les matériaux viennent de partout et sont livrés essentiellement par des camions souvent conduits par des chauffeurs ne maîtrisant pas la langue locale, nombre d’entre eux se perdent ou se trompent de chantiers, etc. en clair l’accès au point de livraison est difficultueux et même considéré souvent comme critique malgré l’emploi d’assistants locaux (réputés souvent inefficaces)
• la conséquence économique est un surcoût important dont certains se passeraient bien. Les évaluations sont délicates mais l’ordre de grandeur va de 1 à 3 milliards de US$ par an pour cette seule zone.
GEOD va permettre, ce qui va être démontré in situ en janvier 2012, à chaque entreprise de gérer en temps réel si besoin, le point d’accès au chantier approprié, autorisant ainsi un guidage visuel (CRISTINE) pour le chauffeur jusqu’au point exact de livraison, y compris si celui-ci a changé au cours de la dernière heure.
Ce besoin est connu de façon moins critique dans les pays développés sous le nom de ‘problème du dernier kilomètre’. Sa solution n’est pas accessible à l’état de l’art actuel ! Il s’agit pour GEOD d’un marché très rentable à lui tout seul (un besoin, un marché énorme, un coût d’usage assurant un gain immédiat à l’utilisateur).
L’état de l’art actuel mis en œuvre par les sociétés en question est aussi totalement orienté vers les bases de données routières, ce qui est une restriction très forte du marché de la modélisation du monde et en constitue une part sans rentabilité à terme, tant la description générale du réseau routier sera ‘open’… A contrario, GEOD permet de réaliser une modélisation du monde globale aux applications presque illimitées dans les domaines d’activité économique les plus divers.
On ne citera pas d’autres exemples, mais l’étude a révélé un potentiel fantastique à exploiter par GEOD : la tâche à venir va être de le réaliser. On rappelle que GEOD a toujours plus de 2 ans d’avance sur les meilleures technologies censées être du même ordre. Nous avons pu voir partout que la publicité faite par certains ne remplace pas la réalité – personne, et on dit bien personne, mis au pied du mur, n’a pu démontrer la capacité non pas de mise à jour en temps réel des bases de données, dont on a que peu à faire, mais celle de l’utilisation concomitante sur un applicatif de l’utilisateur final. Le marketing a ses limites quand il n’est pas soutenu par l’efficacité technologique.
C’est ce genre de choses qui fonde la confiance de BCI en l’avenir et qui ne nous fait tenir aucun compte, à l’heure actuelle, des soi-disant concurrences ; cela n’est pas contradictoire de l’ouverture de BCI à la coopération, tant la tâche est immense.







Imprimer



